Match formations par correspondance en stylisme-modélisme 2 – Le dessin de mode

À la vue de la photo ci-dessus (1 livret pour L&F (+ 2 PDF), 5 livrets pour le CNFDI et 10 pour Educatel), on se doute bien qu’on n’y retrouve pas le même contenu !

 

Lignes et Formations

Le livret de Lignes et Formations « Croquis et dessin de mode » fait 43 pages (sans les devoirs) en couleurs. Il parle de thématiques, de planches d’ambiance, de méthodes de dessin, de transcriptions des matières et de dessin à plat. En annexe sont décrits les outils et les méthodes innovantes. 5 exercices sont proposés et 3 devoirs sont à faire.
Le livret est complété par deux PDF concernant les croquis et le panneau de tendance.

C’est court, mais très concentré !
Il y en a pour des mois de travail à vue de nez. Le premier exercice fait un peu peur, surtout quand on ne sait pas tenir un crayon et qu’on voit l’exemple : il s’agit de croquer une personne rapidement dans plusieurs poses successives.
Les exercices 2 et 5 se ressemblent étrangement.
Dans le PDF sur le croquis, on trouve une bibliographie pour le dessin de mode, qui a due être établie vers 2012 : sur les 9 titres présentés, seuls 4 sont disponibles en librairie (dont 1 en anglais).
Les illustrations originales du livret sont datées de 2007-2008.

 

Le C.N.F.D.I.

Le CNFDI propose 5 volumes établis selon un parcours progressif :
– « Le dessin de mode, première approche » (141 p. sans le devoir) permet de comprendre le métier de styliste, de dessiner des mannequins pour tracer des vêtements à plat, et de dessiner toutes sortes de vêtements.
– Dans « La figurine de mode – les bases » (109 p. sans le devoir) , on transforme la première silhouette en silhouette de mode et on travaille sur les détails (visages, yeux…).
– « Dessiner la mode » (125 p. sans le devoir) permet de travailler sur les poses de la figurine.
– « La figurine de A à Z » (107 p. sans le devoir) habille la silhouette et lui met des couleurs.
– « La deuxième partie du livret « Tendances et création » (PP. 46-91) concerne le travail sur les planches d’ambiance et la recherche d’idées.
Tous les livrets sont divisés en leçons. Chaque leçon se finit par un questionnaire (comprenant souvent des dessins) autocorrigés. Chaque livret finit par un devoir à renvoyer à la correction.

Je suis enthousiasmée par la proposition du CNFDI !
Pour la première fois, et malgré ma nullité en dessin, je sens que je peux arriver à dessiner ce que j’ai dans la tête. J’ai déjà lu d’autres livres sur le sujet, et aucun ne m’a semblé aussi progressif que ce parcours-ci.
Personnellement, je ne supporte pas la tête de la figurine qui sert d’exemple dans les volumes 3 et 4 mais on nous donne les moyens de la travailler, de la changer dès le volume 2.
L’avantage du CNFDI, c’est qu’il propose des livrets auto-suffisants (pas besoin d’aller chercher des explications ailleurs) – chacun fait travailler des points précis et ils sont établis selon un parcours progressif qui reprend les travaux précédents (la silhouette sert de point de départ vers la silhouette de mode, les vêtements travaillés à plat sont mis sur la silhouette…). Bravo !
Je pense qu’il faudra quand même faire appel aux livres et aux livrets des autres formations lorsqu’il s’agira de travailler sur le rendu des matières, mais d’ici là, c’est clair que ma main maîtrisera la silhouette de mode.
L’illustre inconnu, auteur de ces volumes, est ou a été sûrement professeur de dessin de mode dans la vie et a été confronté à des élèves.

 

Educatel

Le cas d’Educatel est particulier : en fait, un seul livret concerne réellement le dessin de mode, celui appelé « Dessin de style ». Les autres concernent le dessin, le graphisme, les arts plastiques et le dernier « Dessin technique de vêtement » qui est axé sur l’industrialisation du vêtement (et un peu compliqué à suivre – les planches sont reportées à la fin du livret…).Dans « Le dessin de style » (109 p. sans les 5 devoirs), on travaille la figurine féminine mais aussi masculine et enfantine sur une bonne quarantaine de pages. La recherche des lignes, le tracé du vêtement à plat, les détails, le vêtement porté, les coiffures, chapeaux, accessoires ainsi que la recherche des matières et la présentation complètent le livret.

Il y a des choses intéressantes dedans (la recherche des lignes entre autres), mais la façon de procéder du CNFDI me convient mieux pour son côté « le dessin de mode pour ceux qui ont peur de dessiner ».

 

Palmarès pour le dessin de mode (selon mes critères) :

1 / Le CNFDI

2 / Lignes et Formations

3 / Educatel

Match formations par correspondance en stylisme-modélisme 1 – Vue thématique

Une définition du travail du styliste

« Vêtements et accessoires sortent tous de l’imagination d’un styliste. De la pointe de son crayon naissent différents croquis qu’il assortit d’échantillons de tissus, de gammes de coloris, mais dont le choix n’est jamais laissé au hasard. En effet, le styliste tient compte des tendances et anticipe le désir des clients, sans jamais perdre de vue les contraintes techniques que lui imposent le chef de produit ou le directeur artistique. Une fois le projet approuvé par ces derniers, le modèle est exécuté sur ordinateur. Le styliste travaille ensuite avec le modéliste, qui réalise le prototype du modèle, et suit son produit tout au long de la fabrication. Celui qui élabore et coordonne des collections est un styliste-concepteur.  »
ONISEP

Continuer la lecture de « Match formations par correspondance en stylisme-modélisme 1 – Vue thématique »

Formations de stylisme par correspondance : tour d’horizon

Bonjour !

Cette année est l’année de la motivation. Si, si !

Voilà plusieurs années que j’accumule les formations par correspondance en couture / stylisme sans vraiment les faire. Pourquoi par correspondance ? Parce qu’en raison du travail et du rock’n’roll quotidien, mes horaires disponibles sont soit tôt le matin (entre 6h et 8h), soit tard le soir (après 22h).

En France, nous trouvons actuellement 3 formations par correspondance pour le stylisme-modélisme :

CNFDI

Educatel

Lignes et Formations. Continuer la lecture de « Formations de stylisme par correspondance : tour d’horizon »

Puisqu’il faut bien commencer…

Bienvenue !

Voilà longtemps que j’ai envie de reprendre la couture, que m’avait enseignée ma mère quand j’étais enfant.

J’ai trouvé le prétexte d’entamer des études de stylisme via l’organisme Lignes et Formations pour reprendre ce blog qui a été mis en ligne, retiré, refait, plus ou moins abandonné, puis à nouveau retiré.

Mais je reprends encore les idées du premier blog, à savoir me créer un musée personnel du costume sur mannequins miniatures. Broderie, crochet et tricot, linge et tissus, livres, vêtements associés à sa personnalité (cf Flora Douville) – et non décrétés par des décideurs qui travaillent pour une industrie – seront au programme !

Et le mot liures, me direz-vous ? C’est un terme employé encore dans la marine, ce sont des amarrages pour faire tenir solidement des pièces ensemble. Mais c’est aussi un mot que j’ai trouvé quand je faisais de la reliure. LIURES = LIENS.

Bonne visite

Kallig
P.S. : je ne suis pas connue pour ma régularité. Donc, ne vous attendez pas à des billets toutes les semaines, ce sera quand l’envie et le temps seront là…